Punition En Couche Culotte

C’était l’année de mes quinze ans. On était en été et maman m’avait envoyé passer quelques jours, chez tante Lydie qui habitait un petit cottage, en dehors de la ville.

Je revis ma cousine Jane d’un an ma cadette et je m’aperçus qu’elle avait toujours un problème, car souffrant d’une incontinence urinaire sévère, elle portait constamment des couches. De ce fait c’était tante Lydie qui lui faisait l’école, tandis qu’une nurse vivait à demeure pour s’occuper de sa toilette. Nurse Amélie m’impressionnait, tant par sa taille que par sa stature et je faisais profil bas devant elle aussi je profitais de son absence pour me moquer de ma cousine et de son infirmité. Ce n’étais pas charitable, je sais, mais je ne pouvais pas m’en empêcher.

Cet après-midi, histoire de se dégourdir, les jambes on devait aller faire une promenade le long de la rivière. Après déjeuner, pendant que les dames débarrassaient la table je me retrouvais seul avec Jane au fond du jardin. Elle s’était accroupie par terre et je ne sais pas ce qu’il me prit tout à coup en voyant sa couche culotte, j’ouvris mon short et j’exhibais ma petite virilité pour uriner devant elle en lui disant que moi, je n’avais pas besoin de couche.

Malheureusement, nurse Amélie qui devait nous guetter, fonça sur moi l’air courroucé. Elle me fit poser pantalon et slip et me saisissant par l’oreille elle m’entraina jusqu’à la salle de bain, tout en expliquant à tante Lydie mon forfait. Après m’avoir enlevé la chemise tante me coucha sur la table à langer, pendant que la nurse préparait un bock à injection. Sans faire de manière, elle m’écarta les cuisses pour m’enduire le fondement de vaseline. Je reçus deux lavements coup sur coup que je fus obligé d’expulser devant elles, sans compter ma cousine qui avait été autorisée à assister à la scène. J’étais honteux et j’avais peur de la suite, quand couché sur le dos je vis nurse Amélie exhiber une sorte de gros œuf translucide. Tante me releva les jambes et Amélie en profita pour m’introduire ce gros suppositoire dans mon fondement, deux autres suivirent avant de me faire mettre une couche. Ensuite, elles me firent enfiler une petite robe de fille ainsi que des sandales à petits talons et nous voilà partis en promenade, après que j’eus ingurgité un grand bol de thé.

J’étais angoissé à l’idée de croiser quelqu’un, mais par chance il n’y avait personne. Les suppositoires commençaient à me travailler sérieusement le bas ventre et je manifestais l’envie de me soulager. Ne te gênes pas me dit tata sur un ton moqueur, on t’a mis une couche exprès. Je me retenais le plus possible jusqu’à ce que nous arrivions vers l’écluse désaffectée, but de la promenade. Là je fus obligé de me lâcher, tellement j’avais mal et je souillais ma couche avec des bruits insolites.

Nurse me souleva la robe pour me faire constater que la culotte avait bien remplie son office et on retourna à la maison. Là je fus à nouveau allongé sur la table de soins pour la toilette. La couche enlevée, on procéda au nettoyage de mes parties intimes et je fus talqué comme un bébé avant de recevoir une culotte neuve. Entre temps tante Lydie m’avait collé sous le nez la couche de Jane, en me faisant remarquer qu’elle était plus propre que la mienne.

J’eus droit à ce traitement humiliant encore deux jours avant de retrouver mes vêtements de garçon. J’avais perdu à présent toute envie de me moquer de ma cousine et je fus bien soulagé de voir que tante et nurse n’avaient pas mis maman au courant de ma punition.


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